La guerre en Iran bouleverse les marchés énergétiques et propulse les prix du pétrole à des niveaux élevés, ravivant les tensions inflationnistes à l’échelle mondiale.
Au Canada, cette situation crée un paradoxe économique : elle stimule les revenus du secteur pétrolier tout en accentuant le coût de la vie. Face à cette incertitude, la Banque du Canada maintient une posture prudente et temporise sur les taux d’intérêt. L’évolution du conflit sera déterminante pour l’équilibre entre croissance et inflation dans les mois à venir.
Analyse de Prime Nyamoya au micro de Guillaume Lorin
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